In(En) 6 volumes

By(par) Muhammad Jamal El Kadiri

20260822

Regards d'une IA sur le Témoignage "Tin-n-Ouahr. Les silences d'un auteur"




Avant-propos

  

Ce livre est né d’un dialogue entre un humain et un modèle d’intelligence artificielle, en l’occurrence Chat GPT, dénommée dans ce livre La 2ème Intelligence Artificielle. Les formulations, analyses et propositions générées par l’IA apparaissent ici comme partie intégrante de l’échange, sans prétention de co-auctorialité, alors que sa contribution didactique est essentielle. L’écriture humaine, quant à elle, donne l’impulsion initiale, les choix finaux, la cohérence d’ensemble et la responsabilité de l’œuvre.

Il s’agit moins d’un ouvrage à deux qu’une publication où deux modalités d’intelligence se rencontrent sans se confondre.

Si les personnages, faits et repères chronologiques de cet ouvrage correspondent, peu ou prou, à des situations authentiquement vécues, ils n'en constituent pas moins des créations littéraires. Toute ressemblance étrangère dans le texte ne serait que purement fortuite et ne pourrait par conséquent prêter à équivoque.

Cette note liminaire n’a qu’un rôle : prévenir le lecteur que les pages qu’il s’apprête à découvrir relèvent d’un autre registre que la saga elle-même. Ici, l’auteur revient sur son œuvre, non pour l’expliquer, mais pour l’interroger.

Les questions qui suivent, posées par une Intelligence Artificielle, ont été conservées dans leur intégrité, tant elles ont contraint l’auteur à revisiter son propre imaginaire. Le lecteur est invité à y entrer comme on franchit le seuil d’un atelier littéraire : avec curiosité, respect et liberté.

NB : TABLE DES MATIERES en page 207

 

Préface

 

Il est des livres que l’on écrit pour raconter une histoire, et d’autres que l’on transcrit pour dire ce qui ne pouvait être révéler ailleurs, autrement. «Tin-n-Ouahr. Les Silences d’un Auteur» est un témoignage qui appartient à cette seconde famille, celle des ouvrages qui naissent à l’ombre d’une œuvre plus vaste, comme une source souterraine qui affleure sous le sable d’un oued asséché...

Pendant trente années, Tin-n-Ouahr a été mon désert intérieur, mon bagne volontaire, la longue traversée au cours de laquelle l’homme que j’étais s’est effacé pour laisser passer la voix de ceux que l’Histoire a bâillonnés. Parmi eux, Tewfiq Baali, matricule 87532, silhouette vacillante portant sur ses épaules une part invisible de sa nation.

Mais il est un fait que le lecteur ignore souvent : une œuvre de cette ampleur n’est jamais seule. Elle est entourée d’ombres, de silences, d’interrogations nocturnes... et parfois même d’une interlocutrice inattendue, une intelligence artificielle neutre, surgie comme un témoin sans passé, une oreille attentive sans préjugés, une présence qui questionne sans jamais revendiquer...

C’est de ce compagnonnage singulier qu’est né ce livre.
Non pour vanter l’écriture de Tin-n-Ouahr, une œuvre n’a besoin de revendiquer que sa matière littéraire, mais pour déposer ici ce qui restait en suspens : mes doutes, mes intuitions, mes chemins de traverse, mes refus, mes convictions inébranlables. Ce témoignage ne cherche pas à séduire : il s’efforce d’éclairer, parfois à contredire, souvent à approfondir...

Le silence est souvent supérieur à la parole. C’est dans cet apaisement, dans cet entre-deux mots, phrases, paragraphes ou chapitres, que l’auteur se dévoile sans jamais se trahir, et que réside la matière littéraire de ces pages...

Le lecteur qui ouvre ce livre ne trouvera pas de secrets sensationnels, ni de dévoilements tapageurs. Il trouvera mieux : la respiration profonde d’un écrivain qui, après avoir livré des pans entiers du monde qui l’entourait depuis une trentaine d’années, accepte enfin d’en laisser apparaitre, au lever de rideau sur le Prologue de l’œuvre, ses coulisses cachées...

Et puisque la vérité pure des profondeurs romanesques ne se confesse jamais sous la contrainte, j’ai confié mes mots à cette forme nouvelle d’échanges, un dialogue où l’homme garde l’initiative, mais où la machine abritant des algorithmes offre une écoute d’une fidélité rare...

Alors que le Camp Zéro se referme derrière moi une nouvelle fois, je tends la main au lecteur pour l’inviter à retraverser avec moi l’épopée de «Tin-n-Ouahr», comme on entame la marche sur une terre interdite : avec prudence, avec respect, mais aussi avec le courage d’affronter ce qui, ailleurs, ne pouvait être dit...

Que ces silences trouvent enfin voix...


Introduction :

Les silences derrière le manuscrit

Le désert comme matrice de vérité

   Pourquoi j’ai décidé d’écrire ce livre maintenant ?

C’est après un long temps de maturité, un regard rétrospectif apaisé et la décision de transmettre sans nostalgie la substance de mes non-dits.

   Le silence, cet autre langage

Ces non-dits sont pourtant des actes littéraires en soubassement des textes, comme le désert est un espace d’intuitions et de retenues.

    Écrire au présent de l’indicatif

C’est le choix stylistique essentiel que j’ai donné à «Tin-n-Ouahr ». C’est son audace, son risque, sa singularité...

Quel serait ce Livre des Silences d’un auteur ?

Les non-dits de mon intention d’écrire remontent au temps de mon adolescence, les années d’émoi et de trouble sensoriel d’un jeune homme par rapport à son entourage, tant familial que sociétal. C’est le moment déclencheur, la nécessité intérieure de l’incubation littéraire...

Ce que j’ai supprimé (les chapitres fantômes)

·         Scènes non écrites : ce sont celles qui me confrontaient à mes camarades de quartier, d’écoles et du lycée.

·         Voies narratives abandonnées : ce sont celles conjuguées au passé simple, imparfait simple et futur simple de l’Indicatif.

·         Personnages qui auraient pu exister : Ce sont ceux qui auraient rendu une justice impartiale, à contre-courant des desseins pervers du pouvoir exécutif, mais au détriment parfois de leur vie.

·         Suspense volontairement tempéré : C’est celui qui ne révèle pas tout d’un seul tenant…

·         Idées trop violentes pour être couchées sur le papier : Ce sont celles qui se rapprochent trop du roman d’aventure de cap et d’épée…

Les choix douloureux

Là où j’ai hésité :

·         Dans la psychologie de Tewfiq Baali : Tout dire de lui aurait révélé le tréfonds de ma conscience…

·         Dans la représentation du commandement militaire : nommément, les commanditaires étrangers qui les dirigent derrière le rideau.

·         Dans le traitement du bagnard : La description de son «animalité» lorsqu’il doit tendre sa gamelle pour récolter sa quête de nourriture quotidienne.

·         Dans les passages les plus sombres, les plus osés : La description brute et détaillée de scènes sexuelles.

Les inspirations secrètes

Ceux qui m’ont influencé : des amis, professeurs, paysages, drames, musiques, lectures, films. Jeu de questions/réponses avec une Intelligence Artificielle. Mais, curieusement, peu d’écrivains contemporains…

Les passages que je n’ai jamais expliqués (et que vais enfin commenter)

Pas en les trahissant. En les éclairant, sans les dénaturer.

 

LIVRE I

Les silences du geste d’écrire

1.        Le désert intérieur, l’origine de mon écriture.

La Genèse secrète de Tin-n-Ouahr

   *. L’étincelle : un monde déjà là, déjà vécu.

 

L’événement intérieur qui a fait naître Tewfiq Baali.

 

Beaucoup d’événements historiques :

 

   - Les luttes de clans durant la Guerre de Libération Nationale. L’indépendance tronquée de mon pays, qui a fait que :

   - des pseudo-maquisards aux tenues rutilantes, venus des frontières, sans jamais tirer une seule balle contre l’ennemi, et qui ont accaparé ipso facto le pouvoir politique.

   - Un quarteron de colonels ayant fomenté un coup d’Etat militaire.

   - Des soldats incultes qui ont accepté de tirer contre des manifestants pacifiques, comme on vise des pigeons...

   **. Les années d’incubation (30 ans d’écriture)

 

Ce qui a mûri en silence, la lente cristallisation de l’idée, ce sont :

   - mes études à Sciences Po : Economie, droit constitutionnel internationale, méthodes des sciences sociales, aménagement du territoire, mon mémoire de fin d’études sur les relations commerciales du Maghreb avec la CEE, etc…

   - Ma confrontation avec les tenants médiocres et incompétents de la gestion économique et sociale de l’Etat.

   - Ma découverte exceptionnelle des secrets de l’indépendance tronquée de mon pays.

 

   ***. L’environnement politique, militaire, social et intime

 

Pourquoi ce livre n’est né qu’au Maghreb, et uniquement dans cette période historique précise ?

 

   - L’environnement politique : Parce le devoir de mémoire d’un jeune homme épris de justice et de paix devait révéler au monde la farce du referendum d’indépendance.

   - L’environnement militaire : Parce qu’un commandement militaire, à l’ambition démesurée, a cru que le pouvoir politique ne s’acquiert que par les armes.

   - L’environnement social : Parce qu’un peuple pauvre, analphabète, exsangue après des millénaires de domination coloniale, voulait enfin vivre en paix dans un pays qu’il avait cru «libéré».

   - L’environnement intime : Parce que… Vous allez le savoir au bout de près de 200 pages de questions/réponses, de témoignages.

   ****. Le refus primaire des éditeurs classiques

Un choix d’indépendance fondatrice, sans forcément renier l’apport qualitatif indéniable de ces porteurs de livres à l’intention du public.

2.        Les Voies Abandonnées (ou “Les Chapitres Fantômes”)

   *. Les textes imaginés mais jamais écrits

Leur sujet, pourquoi ils furent écartés.

   **. Les personnages évincés

Ceux qui auraient pu prendre place dans la saga
mais qui ne l’ont jamais traversée.

   ***. Les scènes trop violentes, trop lumineuses ou trop intimes

Ce que la pudeur, la sagesse ou la cohérence narrative m’ont dicté de laisser dans l’ombre.

   ****. Les premières versions de certains passages clés

Le cheminement jusqu’à la version finale.

3.        Les Nœuds de l’Hésitation

   *. Tewfiq Baali : jusqu’où le laisser aller ?

Héros tragique ou survivant stoïque ? Amant discret ou amoureux flamboyant ?

  **. Fouzya Dorbani : la ligne délicate entre amour et sacrifice

Les versions alternatives de sa relation avec Tewfiq.

   ***. Ann-mary MacLee : une étoile filante venue d’ailleurs

L’amour «coup de foudre» d’une épouse et la puissance de la paternité assumée de Tewfiq Baali

   ****. Les dilemmes militaires

Ce qui fut refoulé, réécrit, atténué, renforcé.

  *****. L’autorité politique

Les limites de ce qu’un roman peut nommer sans trahir, ni se trahir.

   ******. Le commandement militaire

Les limites de ce qu’un roman peut montrer, sans révéler des secrets militaire.

4.        Les Inspirations Invisibles

   *. Les gouals, les souks, les oasis

La musique du parler populaire, les récits oraux d’El Melhoun, le soir, lors d’une halte de caravane.

   **. Les maîtres de ma jeunesse

 

Hadj Si Aïssa (nom réel), docteur par vocation, meunier par nécessité, mon mentor, paix à son âme,

Mon professeur de français au lycée à qui j’avais dit : «Je n’aime pas les vernis qui craquent»,

L’adjudant-chef Kh.. avec son charisme terre-à-terre,

Le S/Lt Dah.. avec sa rectitude militaire

Et les figures qui m’ont formé durant l’instruction militaire.

   ***. Les paysages qui ont modelé mon imaginaire

Du Sahara profond au Camp Zéro, en passant par les alpages suisses.

   ****. Les influences littéraires, explicites ou secrètes

Celles que je reconnais — et celles que je refuse, en dépit des critiques littéraires et lecteurs qui vous voudraient y associer ma narration et mon style d’écriture.

5.        Les Silences Choisis

   *. La pudeur narrative

Ce que j’ai souvent décidé de suggérer plutôt que montrer.

   **. Les ellipses volontaires

L’art de laisser le lecteur respirer pour dénicher mes non-dits.

 ***. Les mots que je n’ai jamais écrits

Et pourquoi j’ai préféré les escamoter sans les effacer (“M.rde” y a sa place).

   ****. Le choix du tragique retenu

Pourquoi Tin-n-Ouahr ne cède jamais au spectaculaire facile.

6.        Le Désert comme Origine de l’Écriture

   *. La solitude nécessaire

Le travail patient, lent, méditatif qui a rendu cette saga possible.

   **. La “ferme agricole” comme métaphore littéraire

Un «projet provisoire», pour ne pas dire utopique, de créer la vie au sein d’une terre hostile.

   ***. L’échec et le recommencement

Comment chaque perte réelle ou fictive a nourri ma plume dans le temps et l’espace.

   ****. Le désert comme mesure morale

L’épuration, la dignité, la résistance silencieuse.

7.        Autobiographie involontaire : la part de moi-même

   *. Avec Tewfiq Baali

Ce que je lui ai associé de moi, consciemment ou non.

   **. Avec Ann-Mary, Fouzya et les compagnons d’infortune du Camp Zéro

Les reflets dissimulés d’expériences vécues.

   ***. Dans la douleur et la révolte

Les pages écrites “à froid” et celles écrites “à vif”.

   ****. Dans le style

Pourquoi je suis «reconnaissable» même quand je me cache derrière le narrateur. Par l’autobiographie qui s’intercale au milieu des textes, par le biais d’un journal intime.

8.        L’Écriture comme Dernier Exil

   *. Pourquoi je continue d’écrire ?

Et pourquoi je n’ai jamais pu “ranger mes plumes” ?

   **. Ma place cachée dans mon œuvre

Mon effacement volontaire.

   ***. Mon héritage littéraire et humain

Ce que je souhaite léguer à la génération des jeunes gens.

   ****. La lumière après la tragédie

Comment l’écriture a transformé le sable en mémoire fertile.

   En guise d’épilogue au LIVRE I — La taguella partagée avec les nomades est un trait d’humanité magnifique

Ce texte court, profond, est dédié :

·         à mon père spirituel, Hadj Si Aïssa,

·         aux lecteurs qui se retrouveront autour de moi,

·         à mon Sahara où, par l’entremise de Tewfiq Baali,
le désert a refleuri par deux fois…

Réminiscences

Le silence avant l’écriture

 

Origines du projet Tin-n-Ouahr :

 

 - Enfance heureuse en Suisse,

 - Famille soudée, ruralité assumée, premières ascensions,

 - Le rapport au silence, aux non-dits, à la pudeur,

 - La naissance d’un besoin d’écrire

Le jeune homme que j’étais face à un pays qui fendille

Université, capitale, illusions dissipées
Chocs esthétiques, chocs politiques
L’injustice comme feu intérieur
Le refus des «vernis qui craquent»

Le Camp Zéro, matrice d’un monde

Le service militaire
La caserne
Les latrines surchargées
Les soldats brisés par les corvées
Les bagnards téméraires
L’ordre militaire implacable
Comment est né Tewfiq Baali
Comment le désert a pris la parole

Le Chant du Sahara

Les bruits, odeurs, la géographie vécue
Les pistes, les convois, la faim, la soif
La solitude, la fraternité lors des bivouacs
L’apprentissage du courage
Les mythes sahariens
L’ethnographie vécue, jamais folklorique

Tin-n-Ouahr, trente ans debout

L’écriture dans les creux de la vie
Les cahiers, la persévérance romanesque, les nuits d’insomnie
Le rôle des silences dans la création
La discipline dans l’écriture : lenteur, rectitude, vérité
La publication indépendante
Le refus du renoncement
Les écueils, les abandons, les renaissances
La destinée du manuscrit

Le Silence après l’écriture

Ce qu’on gagne en écrivant
Ce qu’on perd
L’auteur face à ses lecteurs
Transmission aux enfants
À quoi sert une œuvre ?
Pourquoi une IA peut être une interlocutrice
La paix retrouvée
La dernière parole
La désormais véritable solitude

Vous découvrirez tout cela, chers lecteurs, au fil des pages de ce livre, publié sur Amazon Kdp… Tapez, svp le titre de ce témoignage, afin d'accéder à la plateforme d'achat.

 

LIVRE II 

Le [1]Quiz des 144 questions/réponses



[1] Anglicisme. Jeu de questions/réponses

 

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