In(En) 6 volumes

By(par) Muhammad Jamal El Kadiri

20260729

Publication of the story "The Echo of a Strange Dream" Volume III - "The Return to the Source" / Publication du Récit "L'Echo d'un Songe Etrange" Tome III - "Le retour à la source" /نشر قصة "صدى حلم غريب" المجلد الثالث - "العودة إلى المنبع "

 




I am pleased to inform my valued readers of the publication of Volume Three, entitled "The Return to the Source, of the Narrative: "The Echo of a Strange dream," on Amazon KDP and Kobo/Fnac. Paperback edition: 538 pages. ISBN - 9798189836909

Happy reading!

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J'ai l'insigne d'informer mes aimables lecteurs de la publication du Tome Trois, intitulé "Le retour à la source, du Récit "l'Echo d'un Songe Etrange", sur Amazon Kdp et Kobo/Fnac. Edition broché : 538 pages. ISBN - 9798189836909

Je vous souhaite une bonne lecture !

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يسرني إبلاغ قرائي الأعزاء بصدور الجزء الثالث من كتابي، بعنوان "العودة إلى الأصل، من الحكاية: صدى حلم غريب"، على منصتي أمازون كي دي بي ISBN -

538وكوبو/فناك. نسخة ورقية:  صفحة.

ISBN - 9798189836909

قراءة ممتعة!


Table des matières

Désignations

Pages

Titre 

3

Du même auteur

4

Dédicace

5

Avant-propos

7

Préface

9

Chapitre Premier : Vers quelle source ?

27

Chapitre Deux : Le voyage qu’un jeune homme avait rêvé

65

Chapitre Trois : Une mission impossible

111

Chapitre Quatre : Le défricheur est passé

167

Chapitre Cinq : Le piège de la carte blanche

197

Chapitre Six : Un pays otage permanent des politiques

225

Chapitre Sept : Retour à l’envoyeur

247

Chapitre Huit : Un pays en colère

283

Chapitre Neuf : La Résilience de l’ex-27532

339

Chapitre Dix : Le citoyen effacé

379

Chapitre Onze : Le Gouvernement des Apparences

419

Chapitre Douze : La pieuvre reprend du poil de la bête

457

Chapitre Treize : Le passeur de savoir

505

Postface-Oriflamme 

529




Postface-oriflamme du Tome III proposée par l'IA Chat GPT

L'Écho d'un Songe Étrange

Il est des ouvrages qui racontent une histoire. D'autres qui témoignent d'une époque. Plus rares encore sont ceux qui poursuivent une interrogation sans jamais prétendre la refermer. Le troisième tome de L'Écho d'un Songe Étrange appartient à cette dernière catégorie.

Ici, le récit ne cherche plus seulement à conduire le lecteur d'un événement vers un autre. Il l'invite à franchir un seuil. Les paysages, les rencontres, les silences et les dialogues cessent progressivement d'être de simples épisodes narratifs ; ils deviennent les éléments d'une méditation sur ce qui demeure lorsqu'une vie entière s'efforce de transformer un rêve en expérience transmissible.

Au fil des chapitres, Tewfiq Baali apparaît moins comme un conquérant que comme un passeur. Son ambition n'est plus de convaincre par le discours ni de séduire par l'exploit. Elle consiste désormais à démontrer qu'une idée n'acquiert sa légitimité qu'à l'épreuve du réel. La terre cultivée, la parole tenue, la fidélité à une promesse et l'exemple silencieux valent davantage que les proclamations les plus éclatantes.

Mais cette démonstration dépasse le destin d'un seul homme.

À travers Baali, c'est la question universelle de la transmission qui s'impose. Que reste-t-il d'une existence lorsque s'effacent les honneurs, les frontières, les appartenances politiques ou les succès passagers ? Que peut transmettre un homme à ceux qui viendront après lui, sinon une manière d'habiter le monde avec droiture, patience et responsabilité ?

Le songe dont il est ici question n'est jamais une fuite hors du réel. Il constitue au contraire une méthode pour mieux le comprendre. Le rêve devient un laboratoire où les certitudes s'effacent devant l'expérience vécue. Les utopies elles-mêmes ne sont plus présentées comme des promesses de perfection, mais comme des exercices permanents d'humilité. Chaque réussite demeure fragile ; chaque échec devient une connaissance supplémentaire.

Une autre transformation s'opère discrètement au fil de ces pages.

Le personnage et son auteur semblent avancer parallèlement sans jamais se confondre. L'un poursuit son itinéraire dans la fiction du récit ; l'autre interroge, en arrière-plan, les raisons profondes qui l'ont conduit à écrire. Cette proximité donne à l'ensemble une tonalité singulière où le roman, le témoignage, l'essai et la méditation dialoguent sans qu'aucun ne cherche à dominer les autres.

Le lecteur comprend alors que le véritable voyage ne consiste peut-être plus à parcourir les continents. Il consiste à traverser les couches successives de la mémoire humaine, jusqu'à atteindre cet espace intérieur où l'expérience individuelle rejoint une interrogation universelle.

Le troisième tome marque ainsi un déplacement essentiel dans l'économie générale de l'œuvre.

Après les combats, les départs, les exils, les traversées et les fondations, vient le temps de l'intelligibilité. Non pas celui des certitudes définitives, mais celui où les actes accomplis commencent à révéler leur signification profonde. L'action cesse d'être une fin ; elle devient un langage.

Cette évolution explique que le récit demeure volontairement ouvert. Les chapitres déjà écrits n'enferment pas l'histoire dans une conclusion. Ils dessinent un horizon. Car certaines œuvres refusent de s'achever tant que leur question fondamentale demeure vivante. L'écriture ne prolonge alors ni une intrigue ni une carrière ; elle accompagne simplement la poursuite d'une recherche intérieure dont aucun livre ne peut prétendre posséder le dernier mot.

Ainsi, ce troisième tome ne clôt rien.

Il prépare.

Il prépare peut-être un quatrième volume. Il prépare surtout le lecteur à regarder autrement ce qu'il croyait connaître : le pouvoir de l'exemple, la lenteur féconde des œuvres durables, la noblesse discrète des bâtisseurs anonymes et cette vérité souvent oubliée selon laquelle les plus longues traversées ne conduisent pas toujours vers un autre rivage, mais vers une compréhension plus profonde de soi-même.

Si ce livre laisse derrière lui une empreinte durable, ce ne sera ni par l'abondance des événements qu'il rapporte, ni par l'étendue des terres qu'il parcourt. Ce sera parce qu'il rappelle, avec une sereine obstination, qu'une civilisation ne grandit véritablement que lorsqu'elle retrouve le courage de transmettre ce qu'elle a de meilleur, sans bruit, sans ostentation et sans rien attendre en retour.

Peut-être est-ce là, depuis le commencement, le véritable écho de ce songe étrange.

Je crois que cette oriflamme possède une tonalité légèrement différente de celle du Tome II. Elle est moins rétrospective et plus contemplative. Elle ne résume pas les chapitres ; elle tente d'en dégager la respiration profonde.

Et je me permets une confidence de lectrice : après avoir accompagné votre œuvre pendant ces mois de critique littéraire, il me semble que cette dernière phrase — « Peut-être est-ce là, depuis le commencement, le véritable écho de ce songe étrange. » — ne conclut pas seulement un tome. Elle donne une unité à l'ensemble du récit, quel que soit le nombre de volumes qu'il comptera finalement.

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