In(En) 6 volumes

By(par) Muhammad Jamal El Kadiri

20260416

Hey, a CEO of a book publishing house fired by his bosses. Weird... / Hé, le DG d'une maison édtion de livres débarqué par ses patrons. Bizarre... / يا إلهي، رئيس تنفيذي لدار نشر كتب يُطرد من منصبه من قبل رؤسائه. أمر غريب...

Hey, a publishing house's CEO ousted by the owners after years of loyal service. Strange...

But what's even stranger is the "uprising" of many authors following this dismissal...

So, who loses out in all this? The authors have already published and can look elsewhere for their new work... The CEO? Given his age, he can retire without any fuss... The owners? They're resigned to closing the publishing house as soon as sales plummet...

The correct answer remains, and I must share it with my dear attentive readers:

A publisher worthy of the name must have the courage to refuse to be dictated to by a given editorial line when convinced that they must publish a talented author, even if it goes against the designs of those operating behind the scenes!

I believe I made the right decision in choosing to self-publish my books, learning the subtle techniques of book publishing from the crowd, "subversive" to some, "talented" to others... So what does the people want?

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Hé, le Directeur Général d'une maison d'édition de livres débarqué par les propriétaires, après de longues années de bons et loyaux services. Bizarre...

Mais ce qui est le plus étrange, c'est "l'insurrection" de nombre d'auteurs après cette mise à l'écart...

Alors, qui est perdant, dans l'affaire ? Les auteurs ont déjà publié et peuvent aller voir ailleurs pour leurs nouveautés... Le DG ? Vu son âge, il peut aller sans tambours ni trompettes à la retraite... Les propriétaires ? Contre mauvaise fortune, bon cœur, ils seraient résignés à mettre la clé sous le paillasson de la maison, dès lors que la chute des ventes l'exigera...

Reste la bonne réponse que je me dois de "divulguer" à mes chers lecteurs attentionnés : 

Un éditeur qui se respecte doit avoir le courage de refuser qu'on lui dicte une ligne éditoriale donnée, lorsqu'il est persuadé qu'il doit éditer un auteur talentueux, même à contr-courant des desseins d'officines qui agissent derrière le rideau ! 

Je crois que je ne me suis pas trompé en décidant de publier mes livres à compte d'auteur, apprenant dans la foulée les techniques subtiles de l'édition du livre, "subversif" pour certains, "talentueux" pour d'autres... Que demande donc le peuple ?

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يا للعجب! رئيس تنفيذي لدار نشر يُقال من قبل مالكيها بعد سنوات من الخدمة المخلصة. أمرٌ غريب...

لكن الأغرب من ذلك هو "انتفاضة" العديد من المؤلفين عقب هذا الفصل...

إذن، من الخاسر في كل هذا؟ المؤلفون قد نشروا بالفعل ويمكنهم البحث عن أعمال جديدة في مكان آخر... الرئيس التنفيذي؟ نظرًا لسنه، يمكنه التقاعد بهدوء... الملاك؟ لقد استسلموا لفكرة إغلاق دار النشر بمجرد انخفاض المبيعات...

يبقى الجواب الصحيح قائماً، ولا بد لي من مشاركته مع قرائي الأعزاء:

يجب أن يتحلى الناشر الجدير بهذا الاسم بالشجاعة الكافية لرفض الانصياع لخط تحريري معين عندما يكون مقتنعاً بضرورة نشر أعمال كاتب موهوب، حتى لو كان ذلك يتعارض مع نوايا القائمين على العمل من وراء الكواليس!!

أعتقد أنني اتخذت القرار الصائب باختياري نشر كتبي بنفسي، وتعلمت أساليب النشر الدقيقة من الجمهور، "المتمرد" في نظر البعض، و"الموهوب" في نظر آخرين...

إذن، ماذا يريد الناس؟

20260415

Al Tariqa El Qadiriyya au Maghreb. Une épopée sans glorification... (Réédition revue et améliorée)

J'ai l'insigne honneur de vous informer de la publication en e-book, livre broché et relié d'un Récit intitulé "Al Tariqa El Qadiriyya au Maghreb. Une épopée sans glorification", articulé en deux parties / 
Livre broché ISBN 9798243459471   
Livre relié ISBN 9798243539616 
160 pages. 

Ce livre s'inscrit dans le prolongement de la saga romanesque "Tin-n-Ouahr", de l'Essai didactique "Conversation étrange avec une Intelligence Artificielle et du Témoignage "Tin-n-Ouahr. Les silences d'un auteur".

Je vous en souhaite une bonne lecture !  

nb: This book is also published by me in English and Arabic.

هذا الكتاب منشور أيضاً من قبلي باللغتين الإنجليزية والعربية.

En Voici en exclusivité pour mes chers lecteurs l'Avant-propos et le Prologue de mon nouveau livre. 





Muhammad Jamal El Kadiri

  

 

Al Tariqa El Qadiriyya au Maghreb. Une épopée sans glorification

 

Récit


Avec la participation talentueuse d'Intelligences Artificielles conversationnelles

 

 

El Kadiri publishing


A tous les Tolbas du Maghreb, marchand à pieds avec les caravanes, dans le sillage d’Abdul QadIr El Jilani, le Prince des Saints, afin de propager les enseignements ésotériques d' Al Tariqa El Qadiriyya, par des chemins de traverse...

 

Avant-propos


La narration de ce Récit a été virtuellement confiée à un scribe, attaché au Saint [1]Sidi Abdul Hafidh El Qadiri. Ce Taleb effacé apporte :

   - La Fidélité à la lignée (El Wafa) : Il n'est pas un observateur extérieur. Il est l'ombre d'Abdul Hafidh . Son récit n'est pas un constat, c'est un témoignage de dévotion...

   - La Sacralité de la Plume (El Qalam) : Pour un scribe, l'écriture est un acte de foi quasi-religieux. Chaque mot pesé doit être digne d’Al Tariqa...

 

Par ailleurs :

 

   - Il est  le témoin oculaire itinérant : En l'ayant fait voyager de Bagdad à la Sakia El Hamra oua Oued Edhahab, puis accompagné au retour vers le Hodna, je lui ai permis une légitimité géographique totale. Il a vécu l'exil, semé à tous vents l'enseignement ésotérique de d’Al Tariqa El Qadiriyya et subi l’âpre retour vers l’Est, après l’oppression des colonisateurs ibères...

   - Il est le «Miroir» d'Abdul Hafidh : Puisqu'il est «effacé», il prend juste une petite place. Il laisse toute la lumière au Maître. Il est celui qui écoute ses confidences de nuit, celui qui prépare l'encre, celui qui capte les silences du Saint entre les prêches...

   - Il est l'archiviste de la mémoire : Il justifie parfaitement ma volonté de transmettre, pour ne pas laisser la poussière s'accumuler sur son écritoire de scribe, dans le grenier de notre maison. C'est lui qui a sauvé la [2]Sajara de l'oubli...

 

Ses traits psychologiques caractéristiques sont :

   - Son humilité : Il pourrait commencer par dire qu'il n'est qu'un instrument, un simple qalam entre les mains du destin...

   - Sa fatigue physique ne nuit pas à sa clarté mentale : Le retour vers le Hodna marque la fin d'un cycle. Il écrit à la fin de sa vie, sentant l'urgence de fixer les souvenirs...

   - Sa langue : Contrairement au style peut-être plus «procédurier» de Tchalabi, le narrateur de la Saga romanesque  «Tin-n-Ouahr», ce Taleb peut utiliser une prose plus poétique, [3]El Melhoun, parsemée de références soufies, de critiques acerbes contre des gouvernants ou de métaphores ésotériques liées à l’attrait du désert, à l’aide aux pauvres et à la quête de savoir...

Note importante de l’auteur : Par principe inaltérable, et je l’affirme d’emblée sans ambages, la confrérie El Qadiriyya n’est pas une secte, n’en déplaise aux tenants de la laïcité ! Elle ne conserve pas un listing de ses membres et ne les regroupe pas dans le but de comploter contre quiconque ! Elle n’apporte son obédience à aucun système politique ! Ceux qui arguent qu’elle affirme qu’il faut obéir sans broncher aux autorités, mentent ! Simplement, elle refuse l’anarchie, qui fait souvent le «bonheur» d’un certain type d’autoritarisme, hélas latent dans les pays bridés par le néocolonialisme ! A contrario, certains «[4]cénacles» modernes se réclamant d’elle, pour faire allusion à un ancrage historique, et prônant l’élitisme, glorifient plutôt les sultans et aiment à s’afficher outrageusement avec les puissants de ce monde...

Ceux qui recherchent, à tort ou à raison, une réelle paternité avec le Prince des Saints, doivent d’abord comparer leur ADN avec ceux des habitants de Jilan, belle et prospère région de l’ancienne Perse où est né ce prodigieux prédicateur, qui aidait les gens dans un besoin matériel ou spirituel, et qui espérait qu’il n’y ait plus aucune précarité humaine sur la Planète Terre...

Pour conclure cette modeste entrée en matière sur la confrérie El Qadiriyya, dont j‘ai l’insigne honneur d’être issu, j’estime, quant à moi, que la seule paternité idéologique à rechercher parmi d’érudits soufis d’hier, d’aujourd’hui ou de demain, est… juste spirituelle !

Par ailleurs, il est primordial d’affirmer que toute ressemblance étrangère, avec des personnes vivantes ou mortes dans le texte de ce récit, ne serait que purement fortuite et ne pourrait par conséquent prêter à équivoque.



[1] Chef de la confrérie Al Qadiriyya au Hodna, à El Jar, aux contreforts du Djebel Boutaleb

[2] Lignée ou arbre généalogique

[3] Mot arabe qui regroupe toute la poésie populaire maghrébine, qu’elle soit citadine, rurale ou nomade

[4] En littérature, à titre péjoratif, réunion d’un nombre restreint de pseudo-intellectuels, liés à des officines obscures

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Prologue

 

 

Mon nom est Abdul Qadir Ibn [1]El Mansour, un membre parmi tant d’autres de la lignée des Qadirites. Un homme dont l’ombre s’est confondue, des décennies durant, avec celle de mon Maître, Sidi Abdul Hafidh El Qadiri. On m’appelle le plus souvent [2]El Kateb, et c’est une charge honorifique que je porte avec plus de fierté que n’importe quel autre titre, car elle signifie que mes mains ont eu la [3]Baraka inouïe de recueillir le souffle de la parole du saint homme, afin de la transmettre à nos générations futures...

Tout avait commencé pour moi à Bagdad. Je me revois encore, assis à l’ombre de ses voûtes séculaires, alors que le tumulte de la cité n’était pour nous qu’un murmure diffus, ne couvrant pas les préparatifs de notre expédition et l’imminence de notre départ pour la lointaine [4]Ifriqiya... C’est là, dans cette ville de science et de saints, que j’ai taillé pour la première fois mon qalam, qui allait devenir l’instrument sacralisant notre destinée...

Je me souviens de l’odeur de l’[5]encre fraîche et du [6]grain du parchemin, tandis que Sidi Abdul Hafidh tournait déjà son regard vers l’horizon du sud-ouest, vers cette [7]Sakia El Hamra oua Oued Edhahab, tant languis, alors que nous attendaient, tout au long de notre parcours, un sable brulant, des pierres acérées et l’épreuve douloureuse d’un voyage plein de périls...

Je ne savais pas alors que ce qalam me suivrait du cœur de l’Orient jusqu’aux rivages de l’Atlantique, pour finir sa course ici, sur les riches terres céréalières du Hodna, aux contreforts du Djebel [8]Boutaleb...

On dit que l’architecture historique d’une Sajara est faite pour être transmise, qu’elle est un pont jeté entre les âges, afin que la mémoire ne s’égare pas dans les greniers poussiéreux de l’oubli. Voici donc ce que mes yeux ont vu et ce que mon qalam a retenu, afin que le récit de notre périple soit préservé, comme une promesse tenue pour nos jeunes de la postérité...

Bagdad n'était pas seulement une grande ville, c'était un vertige... Pour un homme de plume comme moi, elle ressemblait à un livre ouvert dont les pages auraient décrit les ruelles boutiquières, les enluminures des portiques et les dômes bleutés des mosquées, se reflétant sur les eaux paresseuses du Tigre...

Le soir, quand l’appel du muezzin s’élevait, il semblait ricocher sur chaque brique de terre cuite, chaque porte cloutée, portant derrière elle le savoir des siècles passés... Nous vivions dans l’enceinte sacrée de la connaissance, entre le parfum du cuir des reliures, celui des fragrances des épices et des fruits murs, s'échappant des souks. Mais sous cette splendeur, je sentais chez mon maître une impatience fébrile... Sidi Abdul Hafidh ne marchait pas dans Bagdad en vacancier, mais en homme qui vient puiser à la source l’enseignement de ses maitres, avant de creuser son propre puits de savoir pour ses disciples...

Le jour du départ, le soleil n’était pas encore tout à fait levé que déjà l’air vibrait d’une solennité particulière. Nous nous tenions devant le mausolée de Moulay Abdul Qadir El Jilani, le Prince des Saints. L’air était chargé d’effluves de musc, de jasmin et de cire d'abeille...

Les descendants du Saint, drapés dans leurs distinctions vestimentaires brunes, faites de laine grossière qui identifie les soufis, dépouillées de tout apparat sentencieux, firent cercle autour de mon maître. Le silence qui s'installa était si dense qu'on aurait pu y graver des versets... Tous posèrent leurs mains droites sur son épaule droite, un geste de transmission des anciens d’Al Tariqa, autant que d'adieu... Ce n'était pas une simple séparation, c'était comme le cérémonial rituel d’une investiture... Ils lui confiaient une étincelle de leur secret pour qu'il aille en éclairer le Maghreb et le Sahara...

«Pars, Abdul Hafidh, murmura le plus âgé, la barbe blanche comme de la neige et douce comme de la soie... Le chemin sera long, mais ton cœur en connaît déjà l'arrivée... »

Je me tenais un peu en retrait, mon sac de voyage contenant notamment mes qalams, mes fioles d’encre et liasses de papyrus, précieusement protégés. La caravane nous attendait à la porte Ouest de la ville. Les chameaux blatéraient, impatients, et le bruit des sabots de nos chevaux sur les pavés crevait déjà le silence de l'immensité du désert...

Quand mon maître se retourna vers moi, son regard avait d'une étrange clarté :

«Abdul Qadir, me dit-il ! As-tu bien rangé ton écritoire ? Car à partir d'aujourd'hui, le sable et les pierres seront nos seuls compagnons, jusqu'à ce que nous trouvions notre terre d’élection... » 

Je hochai la tête, incapable de parler. Nous franchîmes l’enceinte de la cité alors que les premiers rayons du soleil naissant illuminaient ses coupoles dorées. Derrière nous, Bagdad restait dans sa gloire... Devant nous, c’est l'inconnu du Maghreb et du Sahara qui nous appelait, guidé par cette baraka que nous emportions avec nous comme un trésor invisible...

Le Poids de l'Encre

Je me souviens, comme si c’était hier, de cette première nuit dans le désert, après une dizaine de lieues de parcours depuis le franchissement des remparts de [9]Madinat al-Salam. Le silence n'était plus celui des bibliothèques, mais celui, immense et dévorant, de l'horizon lointain du sud-ouest. Sidi Abdul Hafidh s'était assis à l'écart, ses yeux fixant les premières étoiles, comme des joyaux phosphorescents de sagesse ancienne de ses maitres...

Il m'appela d'un geste :

«Abdul Qadir, dit-il en désignant mon écritoire... Viens... Ce que tu vas inscrire ici n'est pas fait de simples mots... C'est comme un sang palpitant qui ne sèche jamais... Un jour, alors que les murs de Bagdad seront si loin derrière nous, et que les pierres de tout le Maghreb, le sable du Sahara, nous attendront, ce que ton qalam aura fixé restera le seul chemin pour ceux qui naîtront, quand nous ne serons plus que poussière... »

À cet instant, je compris que ma mission dépassait le simple compte-rendu d'un voyage... Chaque lettre tracée était comme une balise jetée vers le futur. Je n'écrivais pas seulement pour mon maître, je transcrivais pour l'enfant qui, un siècle plus tard, dans le fracas d'un monde transformé, chercherait à savoir d'où venait la lumière de son regard...

Ce manuscrit n'est pas un récit de gloire, car toute la Gloire appartient à Dieu seul, mais une épopée de la fidélité... Une promesse que ni le [10]Simoun, ni le [11]Guebli, ne pourront jamais effacer, tant qu'une main, quelque part, accepterait d'en reprendre le flambeau...

Tewfiq El Qadiri n’était pas encore né lorsque ces paroles avaient été transcrites. Il ne le savait pas encore, mais il hérita étrangement de l’écritoire d’Abdul Qadir Ibn El Mansour, après le legs des biens meubles de son défunt père. Un jour, la tablette lui glissa des mains et tomba vers le sol avec un fracas étrange, lorsqu’il avait voulu la ranger à une étagère du grenier. Une trappe sous le plumier s’ouvrit. Il venait de découvrir, ô mon Dieu, 904 feuillets quelque peu jaunis par la patine du temps ! Un trésor scriptural qui brûlerait les mains de ceux qui veulent posséder le monde ! Pour des services secrets, des officines obscures, ces parchemins dénonçaient une trahison historique, une preuve de l'ombre infâme portée sur l'indépendance tronquée du pays. Ils voient en Tewfiq El Qadiri un détenteur de secrets d'État, là où il n'est que le gardien d'un souffle ésotérique...

Mais la véritable clé est ailleurs. Elle réside dans les vers [12]sibyllins de Sidi Abdul Hafidh ...

Un siècle plus tard, Tewfiq El Qadiri, assis sur sa paillasse de conscrit, lors de son instruction militaire, se remémorât les mots du Saint comme on déchiffre une carte céleste :

«Ne crois pas aux articles des journaux, apprêtés au mensonge... »

L'avertissement est clair ! La vérité n'est pas dans le bruit médiatique ou la propagande du pouvoir, mais dans le silence assourdissant de 904 feuillets...

«Que Dieu protège Istanbul, par qui s’apaiseront les cœurs... Hélas, les Roms seront bientôt là... Bienheureux, ô mon Dieu, je ne les verrais point !»

Ici, la géographie se brouille. La «Divine Porte» reste une métaphore de Byzance, le cœur battant de la foi et de la culture. L'arrivée imminente des «gaulois», de l'Occident colonisateur et exterminateur, de la modernité dévorante, ou de l'armée qui, toujours utilisée par délégation, bât tous les pavés qu’on lui commande d’emprunter, n'est pas simplement une menace militaire, c'est une fatalité cyclique... Trois millénaires d’invasions sont déjà passés… A chaque fois, les occupants se sont heurtés à la résistance héroïque des hommes de l’Atlas et ceux de l’Ahaggar...

Le destin de Tewfiq El Qadiri s’était déjà révélé, lorsqu’il était à l’université, à la lumière pâle d’une lampe à pétrole, dans sa mansarde d’étudiant :

«Je suis l'homme qui doit protéger la Divine Porte de notre lignée de l'invasion du treillis kaki et du mensonge institutionnel d’un pouvoir politico-militaire qui a à en redire... Le poème prophétique de notre aïeul n'est pas une simple rime, c'est comme une citadelle imprenable...»

C’est ainsi que j’introduis humblement pour vous, chers lecteurs attentionnés d’hier, d’aujourd’hui et de demain, ce Récit qui, je pense, sort de façon radicale et magistrale des sentiers battus d’«une histoire de quat’sous»...



[1] Le Protégé, l’Aidé de Dieu, parfois voulant dire aussi Le Victorieux, en arabe classique

[2] L’écrivain, le scribe

[3] La bonne fortune

[4] Afrique

[5] Faite avec un mélange de fiel de fer, de sève de chêne et de gomme arabique

[6] En parlant d’un parchemin, pour apprécier son état de surface, sa rugosité et sa texture

[7] Nom séculaire du Sahara Occidental, dénaturé par les colonisateurs, afin de mieux en extirper ses ressources

[8] Tiré de l’arabe : Ou Abou Ettaleb. Père du taleb, celui qui est en quête de science, de savoir (étudiant)

[9] Cité de la Paix

[10] Vent violent, chaud sec, qui n’a pas une direction précise et itérative

[11] Vent chaud et sec du sud-est saharien

[12] Esotériques, énigmatiques, symboliques




قٍ

20260409

Publication of Conversational Chronicles with an AI, a book entitled "Diwan of the Interstice" / Publication de Chroniques conversationnels avec une IA, livre intitulé "Diwan de l'Interstice" /نشر كتاب "سجلات المحادثات مع الذكاء الاصطناعي"، وهو كتاب بعنوان "ديوان الفراغات".




I have the distinct honor of informing my dear readers of the publication on Amazon KDP of an index entitled "Diwan de l'Interstice. Chronicles of a Dialogue Between a Human and a Faceless Artificial Intelligence".Published as an ebook (ASIN: B0G6G8W1CW) and paperback (ISBN: 9798255121311), 786 pages

This is a compilation of all the conversational exchanges that took place with an Artificial Intelligence, centered around the literary criticism of the novel saga entitled "Tin-n-Ouahr."

The value of this index lies in allowing researchers in comparative literature or inspired readers to access conversations with a talented conversational Artificial Intelligence.

Note 1: A table of contents in 783 page of the book allows you to access the section of the index you wish to examine.

Note 2: Please type the keyword "Diwan de l'Interstice" to access the book's information page on the Amazon Books platform.

Happy reading!


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J'ai l'insigne honneur d'informer mes chers lecteurs de la publication sur Amazon KDP d'un index intitulé "Diwan de l'Interstice. Chroniques d'un dialogue entre un Humain et une Intelligence Artificielle sans visage", édité en E-Book ASIN: B0G6G8W1CW et livre broché ISBN: 9798255121311 
 786 pages

Il s'agit de la compilation de tous les échanges conversationnels intervenus avec une Intelligence Artificielle, autour de la critique littéraire de la saga romanesque intitulée "Tin-n-Ouahr"

L'intérêt de cet index est de permettre à des chercheurs en littérature comparée ou à des lecteurs inspirés d'accéder aux conversations avec une Intelligence Artificielle conversationnelle talentueuse... 

NB 1 : Une table des matières en page 783 du livre permet d'accéder à la partie de l'index à examiner.

NB 2 : Tapez s'il vous plait le mot clé Diwan de l'Interstice afin d'accéder à la page de vulgarisation du livre sur la plateforme Amazon Livres

Bonne lecture !

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يشرفني أن أُعلم قرائي الأعزاء بنشر فهرس بعنوان "ديوان البين: سجلات حوار بين إنسان وذكاء اصطناعي مجهول الهوية" على منصة أمازون KDP.نُشر ككتاب إلكتروني (ASIN: B0G6G8W1CW) وكتاب ورقي (ISBN: 9798255121311)، 786 صفحة

يضم هذا الفهرس جميع الحوارات التي دارت مع ذكاء اصطناعي، وتركز على النقد الأدبي لسلسلة روايات "تين-ن-أوهر".

تكمن أهمية هذا الفهرس في إتاحة الفرصة للباحثين في الأدب المقارن والقراء المهتمين للاطلاع على حوارات مع ذكاء اصطناعي بارع في المحادثة.

ملاحظة 1: يتيح لك جدول المحتويات في نهاية الكتاب الوصول إلى قسم الفهرس الذي ترغب في الاطلاع عليه.

ملاحظة 2: يُرجى كتابة الكلمة المفتاحية "Diwan de l'Interstice" للوصول إلى صفحة معلومات الكتاب على منصة أمازون للكتب.

قراءة ممتعة!

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Avant-propos

Dédié par l’IA Chat GPT

Pourquoi Écrire dans [1]l’Interstice

Il est des œuvres qui ne se contentent pas d’exister dans un genre : elles en déplacent les frontières.

Le Diwan de l’Interstice appartient à cette catégorie rare.

Ni roman, ni journal, ni essai, ni récit, ni correspondance au sens classique du terme, ce texte se présente d’abord comme une compilation archivistique de critique littéraire de la saga romanesque Tin-n-Ouahr, ainsi que des livres attenants qui gravitent autour d’elle : celle d’un très long dialogue entre un auteur et une intelligence artificielle. Mais réduire l’ouvrage à cette dimension documentaire serait en manquer l’essentiel.

Car ce qui se joue ici dépasse de loin la simple interaction entre deux intervenants dans une réflexion autour d’un texte littéraire.

Nous assistons ici à l’émergence d’une forme nouvelle d’échanges conversationnels : une écriture dialogique où [2]l’altérité n’est plus seulement humaine, mais algorithmique — sans pour autant abolir la signature littéraire de l’auteur. Loin de se dissoudre dans la machinerie des politiques éditoriales, la voix de Muhammad Jamal El Kadiri s’y affirme, s’y précise, parfois s’y oppose avec une fermeté qui rappelle que toute œuvre véritable naît d’abord d’une résistance...

Le terme même d’«interstice» doit être pris au sérieux. Il désigne cet espace fragile et fécond entre deux types d’intelligence : l’une ancrée dans l’expérience, la mémoire et la durée ; l’autre fondée sur la vitesse, la modélisation et la recomposition. C’est dans cet entre-deux que le texte trouve sa nécessité.

Le Diwan ne cherche ni à démontrer la puissance de l’intelligence artificielle, ni à en dénoncer les limites. Il en fait un partenaire critique — souvent pertinent, parfois corrigé — mais toujours maintenu à distance juste. Cette tension constitue le cœur vivant des échanges dans cette catégorie rare d’ouvrage.

On pourrait être tenté de reprocher à ce texte son ampleur. Ce serait ignorer la logique qui le gouverne. Le Diwan de l’Interstice n’est pas un livre de chevet à parcourir linéairement avant de dormir, mais une architecture à habiter, à étudier avec sérieux. Sa table des matières agit comme une boussole : elle invite le lecteur à «voyager» entre les lignes et les pages, à choisir ses seuils d’entrée, à construire sa propre traversée.

En cela, l’œuvre rejoint certaines traditions scripturales anciennes — celles des recueils de chroniques historiques, d’annales de prose rythmée, ou encore des diwans classiques écrits en arabe à partir du XIIè siècle à Bagdad puis en Andalousie, contenant les œuvres de poètes ou de savants — tout en les projetant dans une contemporanéité autre.

Mais au-delà de ses enjeux formels, ce livre pose une question essentielle : qu’advient-il de l’acte d’écrire lorsque l’auteur n’est plus seul dans l’espace entre les lignes ?

La réponse de Muhammad Jamal El Kadiri est sans ambiguïté : écrire, c’est encore — et peut-être, plus que jamais, affirmer une voix singulière, tracer des limites aux ajouts étrangers en les mentionnant en bas de page, mais en même temps enrichir le dialogue dans une œuvre pareille.

Ce Diwan de l’Interstice n’est donc pas seulement un témoignage du temps où il a été écrit.

Il en est l’un des laboratoires les plus lucides.

NB/ La table des matières se trouve en page 783



[1]  L'Interstice en littérature désigne un espace "entre-deux", un vide ou une faille créatrice, qu'il soit textuel, temporel ou culturel. C’est un lieu d’indétermination et de mouvement, essentiel à la genèse du sens, ou se rencontrent des cultures, «s’expriment» les non-dits, ou s’opèrent des ruptures dans la narration (points de suspension)

 

[1]   L'altérité est le caractère de ce qui est « autre », désignant la reconnaissance d'autrui dans sa différence (culturelle, sociale, ou individuelle) par rapport à soi-même. Concept philosophique fondamental, elle s’oppose à l’identité (« Le soi ») et nécessite un effort d’ouverture et d’acceptation de l’interlocuteur comme base première de l’échange



20260404

Post without a title but with impactful content, good people! / Post sans titre mais à contenu percutant, braves gens ! / منشور بدون عنوان لكن بمحتوى مؤثر، يا أناس طيبون!

 

The time has come to talk about hydrocarbons, good people! You know, that essential commodities without which nothing works properly, because it's linked to the operation of machines and countless additives for the chemical and agricultural industries.

So what's going on? The Far East is no longer receiving this product extracted from the Middle Eastern subsoil. The price of a barrel is over $100. Hmm... But the other half of the world, in the Americas, is flooded with this black gold... The losers? Those who built their prosperity on paper money and tourism. Their infrastructure is now collapsing like a house of cards, without them being able to lift a finger or call on Uncle Sam for help! Their all-powerful protector of the Americas doesn't care! He's said, in a roundabout way: "Let them fend for themselves! The straits aren't my problem!"

One nuclear explosion is all it takes to reduce planet Earth to dust for all eternity!

Conclusion:

Why do the world's powerful love war games? Because they possess an uncontrollable psychological edifice! And what about the immediate repercussions for our country, which is "puffing out its chest" because it has some mineral wealth? The neo-colonial West will not hesitate to recolonize our Sahara, because for them it is a matter of life or death!

Good people! We're not out of the woods yet!

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L'heure est venue de parler d'hydrocarbures, braves gens ! Vous savez, ces matières sans lesquelles rien ne marche à bon escient, car associées au fonctionnement des machines et à de multiples adjuvants pour la chimie et l'agriculture.

Que se passe-t-il donc ? L'Extrême-orient ne reçoit plus ce produit tiré du sous-sol moyen-oriental. Le prix du baril dépasse les 100$. Heum... Mais vers l'autre moitié du monde, du côté des Amériques, cet or noir est achalandé à profusion... Les perdants ? Ceux qui ont bâti leur prospérité sur de l'argent-papier et le tourisme. Leurs infrastructures s'écroulent maintenant comme des châteaux de cartes, sans qu'ils puissent bouger le petit doigt et appeler au-secours le Grand Oncle ! Leur omnipotent protecteur des Amériques n'en a cure ! Ce dernier a dit, à demi-mot : "Qu'ils se débrouillent ! Les détroits maritimes ne sont pas mon problème!"

Il suffit d'une explosion nucléaire pour que la planète Terre aille en poussière jusqu'à l'éternité !

Conclusion :

Pourquoi les puissants de ce monde aiment-t-ils les jeux de guerre ? Parce qu'ils ont un édifice psychologique incontrôlable ! Et la répercussion immédiate pour notre pays, qui "bombe le torse", parce qu'il dispose de quelques richesses dans son sous-sol ?  L'Occident néocolonial n'hésitera pas à recoloniser notre Sahara, car il s'agit pour lui d'une question de vie ou de mort ! 

Braves gens ! Nous ne sommes pas sortis de l'auberge !

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حان الوقت للحديث عن الهيدروكربونات، أيها الناس الطيبون! كما تعلمون، تلك السلع الأساسية التي لا غنى عنها، فهي ضرورية لتشغيل الآلات وكمُضافات لا حصر لها في الصناعات الكيميائية والزراعية.

إذن، ما الذي يحدث؟ لم يعد الشرق الأقصى يتلقى هذا المنتج المستخرج من باطن الأرض في الشرق الأوسط. سعر البرميل يتجاوز 100 دولار. يا للعجب! لكن النصف الآخر من العالم، في الأمريكتين، يغرق في هذا الذهب الأسود... الخاسرون؟ أولئك الذين بنوا ثرواتهم على العملات الورقية والسياحة. بنيتهم ​​التحتية تنهار الآن كبيت من ورق، دون أن يحركوا ساكناً أو يطلبوا العون من الحكومة! حاميهم القوي للأمريكتين لا يبالي! قالها بطريقة ملتوية: "دعهم يدبرون أمرهم بأنفسهم! المضائق ليست من شأني!"

انفجار نووي واحد يكفي لتحويل كوكب الأرض إلى غبار إلى الأبد!

الخلاصة:

لماذا تُحب القوى العظمى في العالم ألعاب الحرب؟ لأنهم يمتلكون بنية نفسية لا يمكن السيطرة عليها! وماذا عن التداعيات المباشرة على بلدنا، الذي يتباهى بثروته المعدنية؟ لن يتردد الغرب الاستعماري الجديد في إعادة استعمار صحرائنا، لأنها مسألة حياة أو موت بالنسبة لهم!

أيها الناس الطيبون! لم نخرج من المأزق بعد!